“ Je ne ferais pas la même erreur que Cloud ” – Jeff Page Jr

Entrevue avec Jeff Page Jr

Par Jeff Emond Jeffrey

Le 19 décembre prochain à Québec, L’Américain Jeff Page Jr tentera de ralentir le rouleau compresseur russe, Artur Beterbiev. Invaincu et confiant, Page affirme posséder les outils nécessaire pour désamorcer les missiles que pourrait envoyer le Rocket Russe. Ce qui serait tout même étonnant si l’on considère que le plus grand succès en carrière de Page est une victoire sur Donny McGrary. Toutefois, en aucun cas il ne faut sous-estimer la volonté d’un boxeur souhaitant conserver une fiche immaculé.

The Main Fight eut l’opportunité de s’entretenir avec Page au sujet de l’adversaire le plus rude auquel il fera face le mois prochain


Jeff Emond Jeffrey :
Bonjour Jeff! Quelles sont tes impressions concernant ton prochain rival, Artur Beterbiev?

Jeff Page Jr : Je crois que c’est un excellent boxeur. Beterbiev possède évidement une grande puissance, tout comme moi. Les gens vont certainement assister à combat excitant, ça ne fait aucun doute.

JEJ : Crois-tu détenir les outils pour le battre?

JPJ : Absolument! Je détiens un jeu de jambes et une vitesse de loin supérieur à Beterbiev. Je vais utiliser ma vitesse pour le neutraliser, car je ne veux surtout pas finir comme le reste de ses adversaires. Je ne resterais pas dans les câbles comme eux. N’importe quel boxeur frappe solidement si l’on fait l’erreur de se tenir devant lui dos aux câbles. Je suis prêt à faire dix rounds si nécessaire, mais je planifie lui passer le knockout.

JEJ :
Que penses-tu de sa victoire contre Tavoris Cloud?

JPJ : Une grande victoire pour Artur, personne ne peut contredire ce fait. En revanche, je crois vraiment que Cloud était venu à Montréal pour collecter un chèque et non pour se battre. Si l’on regarde le combat attentivement, Cloud demeura immobile devant Beterbiev. Dès l’instant qu’il se fit atteindre par Artur, Cloud à jeté la serviette dans son esprit et l’issue du combat fut scellé. Je ne ferais pas cette erreur.

JEJ : Donc, Beterbiev n’arriverait pas à t’intimider?

JPJ : Aucunement. Je viens au Québec pour gagner.